Bon, je me pose des tas de questions sur OSX Mountain Lion et, si, si, c’est en parcourant le livre de Guillaume que je me suis décidé à considérer d’un oeil nettement plus bienveillant la possibilité prochaine d’installer ce système sur ma propre machine… Comprendre que je ne l’ai pas encore fait mais que c’est programmé — d’autant qu’une version devrait enfin pointer le bout de son museau…!
@lolopb également (je ne sais pas qui est @Pogue par contre…? — Naaan, j’déconne…), ce billet est totalement vendu, pas objectif comme tous les autres…!
Certes, il est vrai que j’ai signé quelques chroniques totalement subjectives (voir ici, ici, ici et là)… j’ai même du en oublier…!
Et alors…?
Vous en connaissez beaucoup des livres sur des Operating System qui vous font marrer…? Des avec quelques vannes au troisième degré…? Non…?! Ce que j’apprécie ce bouquin, c’est que je retrouve le Guillaume que je connais, précis dans ses explications, enthousiaste, prêt à balancer une galéjade et toujours un puits de savoir. Bref, c’est l’exégète de l’OS…!
Ensuite, ce que je remarque dans cette littérature technique, c’est que je trouve les réponses aux questions que je me pose… Gatekeeper va t’il me laisser employer Timbuktu…? Quid de mes typos avec FontAgent Pro…? Faut-il installer proprement Mountain Lion ou comme un goret comme à mon habitude…?! Puis-je éviter d’employer Time Machine…? Mon SSD sur ma machine (livré par Apple sur un Mac Book Pro 17" d’il y a désormais 3 ans…!) va-il enfin découvrir le mode TRIM…?
Bon, je vous rassure, je n’ai trouvé aucune réponse dans son livre mais cela m’a tout de même décidé à y aller…!!!
Aussi, ami lecteur qui s’interroge tout comme moi sur l’intérêt de plonger entre les griffes de Mountain Lion, n’hésite pas…! Trouve dans ces 500 pages en bon français la motivation, laisse-toi envouter pour enfin décrocher de ton vieil OS — et, si ta machine l’autorise (page 30), lis les petites notes et les copies d’écran qui essaiment les pages, parcours l’index et jette-toi dans les affres de l’installation — non sans avoir fait auparavant deux copies de sécurité bootables sur deux disques durs au cas improbable où l’esprit du Gète ne t’accompagnerait pas jusqu’au nirvana de l’OSX…!
Bref, un conseil, ô lecteur : budgète son achat, deviens à ton tour un exégète. Ou végète à jamais…!
NB : en cas de souci et contre un paiement anonyme de quelques euros via PayPal, si ton installation est foireuse malgré les conseils de l’auteur, je peux te fournir son numéro du portable pour que tu t’en expliques directement avec lui…!
En conclusion, comme pour toutes les versions précédentes (…et cela se bonifie au cours des années), voici un excellent manuel (oui, je pèse mes mots, excellent), un guide indispensable — qu’Apple ne nous livre plus — pour comprendre, résoudre et se dépatouiller en toutes circonstances sur son Mac…
Sans oublier les astuces en marge mais, surtout, le rappel en toutes circonstances des options qui sont à notre disposition. L’auteur nous indique à chaque étape le choix des solutions selon nos usages. Difficile de prétendre ne pas avoir été prévenu des risques comme des avantages de chacune…!
C’est le nom de l’auteur en hauteur et à la verticale qui est le moins lisible…
OSX Mountain Lion efficace Guillaume Gète
Eyrolles
9782212135398 | 35 € pour 512 pages au format 21 x 24 en quadri…
Note de fin : J’ai commencé à lire ce livre ce WE et puis je l’ai emporté comme livre de chevet. Oui, ça se lit sans déplaisir contrairement à d’autres livres un peu moins épais qui ont été couronnés par des prix (pas de noms…!). Par contre, l’édition numérique serait un plus car ce sont bien près de 1600 grammes qui écrasent ma couette…!
Averti dès hier soir par un tweet de Michael Hardaker, je n’ai pas hésité à me ruiner à nouveau comme @david_bosman, connaissant la qualité de ce dernier (lire sachronique à ce sujet…!). Voilà une étonnante application du développeur de 645PRO. Vous prenez cette dernière, vous supprimez les excellents filtres chromatiques, réglages de format et de rendu et vous repensez l’ergonomie en rendant plus accessibles les commandes.
Vous ajoutez nombre de petites choses bien pratiques, conservez le format TIFF, le dRAW, et vous voilà face à un très bon produit — PureShot — qui tourne sur iPhone et sur iPad (…les options de stabilisation ne sont pas inutiles sur ce dernier).
Oui, ma copie d’écran est floue…!
Certes, ma prise en main a été très rapide car je connais 645PRO mais surtout parce que tout tombe (enfin) sous le sens. Beau travail de réflexion et limitation du nombre de formats pour se concentrer vers l’essentiel, faire une application de photo performante, loin des filtres en veux-tu, en voilà.
Sauf que la question ouverte par @david_bosman reste ouverte (il devrait publier une chronique ad hoc dans quelques minutes) :
Pourquoi ne pas avoir tout simplement amélioré ou faire un upgrade majeur l’excellent 645PRO quitte à mettre dans les préférences les options comme, justement, les filtres, etc.
Bref, ce choix appartient au développeur qui commence à cumuler les produits. Pour ma part, j’ai mon propre ressenti et il ne se borne pas à l’iPhone comme les copies d’écran qui suivent vont le montrer.
l’iPad en situation sur mon bureau…!
En effet, je suis certain qu’Apple va encore nous surprendre avec les prochains devices (et pas que sur l’écran), notamment dans le domaine de l’image. Si le iPhone est déjà un produit idéal en toutes circonstances, imaginez un iPad avec une caméra embarquée nettement plus puissante et sensible.
C’est ici que Pure Shot risque de faire un malheur même s’il n’est pas le seul à pouvoir nous épater.
Bon, rapidement, je retiens ici…
des préférences multiples et directement accessibles…
Préférences…Dont le format d’image qui risque de se développer dans l’avenir…Et pas mal de sous options…
une ergonomie générale aussi agréable sur iPad que sur iPhone qu’il est possible de masquer ou de moduler selon ses envies…
Dans une prochaine version, j’aimerais que les infos pivotent si on passe en mode portrait
avec des indicateurs aux quatre coins…
Pas mal d’options pour cet affichage d’histogrammes…Balance des couleurs libre ou verrouillée, mode spot, géo-localisation, flash…Rappel du format en cours, de l’autonomie de l’appareil (!) et possibilité de bloquer AE et AF par un simple appui long sur le bouton du déclencheur ou individuellement…AE AF verrouillés…Mode nuit, infos de sensibilité, vitesse…
l’histogramme fonctionne fort bien pour ceux qui ne jurent que par cette info et selon le placement de la mesure spot, CQFD…
Exemple 1… Houuuuuuuu…!Exemple 2… Oh, l’histogramme n’est pas le même…!!
Bref, comme je l’ai déjà tweeté, je suis ravi même si je partage les réserves de @david_bosman…! Néanmoins, Un nouveau tournevis dans ma boite à outils comme il me disait au téléphone à midi…!
Note : oui, c’est le binz sur mon bureau… D’ailleurs, je vous laisse, un peu de boulot de WE pour payer au moins mes charges (CIPAV, URSSAF, GAN, RSI entre autres)…
Mise à jour hier soir de TaskPaper sous iOS (lien iTunes) et envie soudaine de revisiter ce produit atypique avec lequel j’entretiens des relations difficiles mais qui m’épate toujours depuis sa toute première version sur …Mac.
J’aime bien l’idée de pouvoir sur l’iPad :
rentrer très simplement des tâches à réaliser et de pouvoir à tout moment les ordonner par un simple déplacement du doigt sur l’écran…
Les regrouper aisément par grands projets et sous-projets. Ou pas !
Associer à chaque tâche un tag si besoin est et donc retrouver instantanément toutes les entrées disposant du même tag…
ajouter des notes sous chaque tâche pour l’expliciter (…attention, la note ne doit pas être au même niveau si vous souhaitez qu’elle lui soit attachée lors d’une réorganisation… Pensez outliner et donc arborescence…)
En gros, cela fonctionne comme ceci…
@urbanbike
Appuyez sur le bouton + pour afficher le clavier et créer une nouvelle tâche (…ou projet ou note — appuyez sur la touche retour autant de fois que nécessaire pour changez d’état).
Notez que vous pouvez (…ou non…!) afficher une barre additionnelle, barre que je vous conseille car fort utile à l’usage.
@urbanbike
Exemple : Soit une liste de projets (…trois ici, totalement farfelus pour les besoins de la cause) avec, pour chacun, une liste de tâches (de même niveau pour exposer simplement l’usage de cette application) et, parfois une note…!
Si je souhaite ne visualiser qu’un seul projet, il suffit de sélectionner son nom via cette liste qui s’affiche lors d’un appui, et…
@urbanbike
Le projet sélectionné apparait dès lors en mode focus ; c’est-à-dire isolé de tous les autres projets du document…
Idem pour les tags…
@urbanbike
Pour désactiver ce mode, il suffit d’appuyer dans l’icône de recherche qui est alors surmontée d’un point noir (focus)…
@urbanbike
Et hop, retour à l’intégralité des informations de votre document. Notez que vous pouvez accessoirement passer par une option globale qui regroupe toutes les actions disponibles…
@urbanbike
Enfin, dès qu’une tâche est achevée, il suffit de la balayer du doigt…!!! Elle est alors rayée, le tag @done lui est associé — ainsi que la date si vous l’avez spécifié dans les préférences.
Astuce : Balayage à nouveau de cette même tâche pour la réactiver et la signaler comme non achevée en cas d’erreur…
@urbanbike
L’accès aux réglages des préférences s’effectue dans la partie document qu’il faut activer via un appui du doigt près de la limite de séparation puis balayer vers la droite pour afficher le panneau ou vers la gauche pour le masquer… Ce n’est pas toujours évident et il faut s’y reprendre à deux (trois voir plus…) fois. Les autres options permettent de créer des dossiers, des documents ou rechercher dans la liste des fichiers.
Quelques rappels utiles…
Bref :
Vous pouvez gérer la taille de la typo et de la couleur de cette dernière, choisir une police dans la liste…
Attention au fait que l’espacement entre les items est assez large (trop)…
DropBox fonctionne fort bien pour synchroniser TaskPaper avec la version Mac
Il vous faudra apprendre à bien gérer les trois états de la touche retour : projet, tâche et note. Chaque appui sur la touche change l’affichage de l’item. C’est un coup à prendre.
En mode clavier masqué, la réorganisation des niveaux s’effectue au doigt et permet, bien entendu le changement de hiérarchie. Mais vous pouvez également employer les touche tabulation et delete pour affiner la profondeur de niveau de l’item à saisir.
Notez que les items de la barre additionnelle peuvent être remplacés par ceux de votre choix (avec la limite du nombre de touches affichées)
Et, bien entendu, que l’indispensable TextExpander peut être activé.
Dernier point, si vous avez beaucoup de contenu à gérer, pensez à bosser de préférence en mode portait.
Bonne découverte.
Note de fin : montrer ce produit n’est pas signe que je l’utilise quotidiennement mais juste le rappeler aux lecteurs de passage qui cherchent un tel produit…